6-7 le droit d’auteur

Cette séance est à la fois inscrite dans ma progression EMI en 6° mais aussi dans ma progression du CESC (comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté).

Le titre « le droit d’auteur » est en fait trompeur. Comprendre le droit d’auteur n’est pas vraiment l’objectif final de cette séance mais plutôt un des moyens permettant aux élèves de réaliser l’évaluation de la séance qui est la création d’une page Web imaginaire.

6-7 droit d’auteur

1ère partie de la séance : le droit d’auteur

Je demande aux élèves de décrire ce qu’ils « lisent » dans la 1ère vignette. Ensuite, je leur demande de trouver comment appeler cette personne qui imagine une œuvre : « un auteur ».

Un élève doit ensuite lire l’image de droite. Je demande ensuite aux élèves ce qu’ils en pensent : certains me disent qu’ils ont raison, d’autres qu’ils ont tort. On en discute … cela me permet de leur rappeler que la « copie privée » de l’œuvre est autorisée mais dès qu’il y a diffusion sur un média comme youtube, facebook, snapchat, instagram …. c’est interdit par la loi. Je leur rappelle également qu’une œuvre ne se crée pas en claquant des doigts, qu’il faut du temps durant lequel l’auteur et sa famille doivent se nourrir, s’habiller, se soigner, payer les activités des enfants … et que sans l’achat de ses œuvres créées, il ne pourrait en vivre et serait donc obligé de ne plus être auteur. En 6°, la prise de conscience qu’un auteur est une personne avec les mêmes besoins que leurs parents ou eux n’est pas acquis d’office.

Dans tous les cas, les élèves doivent barrer la vignette de droite (ne pas hésiter à insister sur le fait qu’ils peuvent barrer, certains élèves ont beaucoup hésiter avant d’oser le faire)

Un élève lit ensuite la vignette en dessous.

La définition du droit d’auteur est proposée par les élèves. Je n’ai pas eu besoin de la leur souffler. Les échanges ainsi que les explications sur ce qu’est une licence libre de droits ou creative commons suffisent à faire émerger une définition simple : « droit pour l’auteur de décider de ce que devient son œuvre »

Les années précédentes, je réalisais une séance sur le droit d’auteur associé à la licence creative commons car je faisais télécharger des musiques CC par mes élèves dans le cadre de créations de chroniques radio. Cette année, je ne fais pas de projet radio en 6° et je n’avais pas le temps devant moi pour créer un projet justifiant l’usage de la licence CC.

 

2ème partie : créer une page Web imaginaire

La 2ème partie de la séance est en fait une évaluation qui porte sur les compétences suivantes :

  • savoir écrire- lire une adresse URL
  • savoir dessiner – reconnaître un signe passeur
  • savoir où se situe la zone auteur dans une page Web
  • connaître les autres zones de la page Web
  • savoir rechercher une image libre de droits

Je lis d’abord toutes les consignes ainsi que les compétences sur lesquelles porte l’évaluation. Les élèves ont le droit d’utiliser les cours précédents : URL = séance 6-5 / zone = séance 6-6 / image libre de droit = cette séance

Je montre aux élèves, via le vidéo-projecteur, comment trouver une image libre de droits via Google images et sa recherche avancée avec filtre par licence, puis comment on sélectionne une image dans le « catalogue » que représente Google images. Je fais l’analogie avec le catalogue « La Redoute » : les vêtements sont présentés sur des pages mais pour les « avoir », il faut les sélectionner et commander. Pour Google Images, c’est la même chose. Il ne faut surtout pas copier-coller ni « enregistrez-sous » depuis l’image proposée dans Google Images car elle sera de taille réduite. Il faut d’abord la sélectionner (cliquer) puis faire « afficher l’image ». Ensuite, on copie-colle dans une page d’open office draw (les images sont plus faciles à déplacer que dans writer), puis imprimer.

La création de la page Web imaginaire se fait avec stylo et papier. Le numérique n’aurait rien apporté de plus dans cette séance. Il aurait plutôt été un frein car beaucoup d’élèves ne savent pas se servir d’open office draw pour créer des cadres textes. Ensuite, je souhaitais évaluer ce qu’ils avaient en tête et non pas des compétences informatiques ou de PAO.

Certains élèves ont commencé directement par la création de l’adresse URL. Ils se sont vite rendus compte qu’ils ne pouvaient la créer sans connaître le nom de leur site Web. J’ai bien insisté sur le fait qu’une adresse URL n’a ni accent, ni espace, ni symboles bizarres.

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En ce qui concerne les évaluations, celles-ci se déroulent sans stress pour les élèves car je leur ai expliqué, dès la séance 6-1 que les évaluations me permettait de suivre leur progrès et de savoir sur quoi insister plus en fonction de leurs réussites et erreurs. De plus, les élèves ont toujours leurs cours sous les yeux car j’évalue ce qu’ils savent faire et ce qu’ils ont compris, non pas ce qu’ils ont appris par coeur d’une semaine à l’autre.

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